Defay, Lemaitre et consorts en action lors de la Journée olympique

Rio de Janeiro, BRÉSIL - 12 mai 2015 : La Française Johanne Defay dans une vague du Oi Rio Pro. Elle partage sa séance d’entraînement pour la Journée olympique !
Rio de Janeiro, BRÉSIL - 12 mai 2015 : La Française Johanne Defay dans une vague du Oi Rio Pro. Elle partage sa séance d’entraînement pour la Journée olympique !

Aujourd'hui, c'est la Journée olympique et le monde du sport français, athlètes et institutions, rejoint le mouvement pour partager les valeurs olympiques. 

Partout en France, la Journée olympique du 23 juin mobilise des centaines de personnes pour promouvoir les valeurs olympiques.

En cette année spéciale perturbée par la pandémie de COVID-19 qui a entraîné le report des Jeux Olympiques de Tokyo 2020, les valeurs du Mouvement olympique résonnent encore plus. Promouvoir l'amitié, le respect et l'excellence et encourager une vie saine et active : voilà le but de la Journée olympique.

Sportives et sportifs, professionnels et amateurs, fédérations et institutions, tout le monde participe à cette journée !

Pour célébrer cette journée, Olympic Channel organise la plus grande séance d'entraînement en ligne jamais réalisée : 24 h d'exercices non-stop avec des athlètes du monde entier. En France, la surfeuse Johanne Defay a transpiré et partagé sa séance avec ses fans.

Johanne Defay reprend l'exercice pour la Journée olympique

La surfeuse française Johanne Defay, provisoirement qualifiée pour la première épreuve de surf aux Jeux Olympiques de l'histoire, souffre de douleurs dans le bas du dos mais elle a décidé de reprendre les exercices spécialement pour la Journée olympique !

Elle en a également profité pour partager son enthousiasme à l'idée de participer aux prochains Jeux Olympiques :

« Pour le surf, ça a été un très long chemin pour arriver aux Jeux. Je ne pensais pas que je pourrais y participer dans ma carrière. Mais ça a toujours été mon rêve d’être une athlète, plus qu’une surfeuse. Du coup, c’était vraiment un rêve pour moi de participer aux Jeux Olympiques. »

Et si jamais vous avez la chance de savoir surfer, vous devrez aller faire un tour dans le spot préféré de Johanne Defay lorsqu'il sera possible de voyager de nouveau de manière sûre. Mais attention, c'est technique !

« J’adore les Iles Fidji, c’est un endroit incroyable. Je ne sais pas pourquoi mais en plus c’est un événement qui me réussit bien en général, ça m’a tellement manqué cette année… C’est une vague spéciale, mais tu sais à quoi t’attendre. Sur cette vague, tout le monde est à un niveau de stress supérieur. »

Elle passe également un message à sa compatriote fleuretiste à qui elle souhaite le meilleur à Tokyo :

« J’ai rencontré plein d’athlètes donc je ne peux pas vraiment vous dire qui j’attends le plus pour Tokyo, mais récemment j’ai vu l’escrimeuse Ysaora Thibus, sa détermination est folle, alors je lui souhaite vraiment de bien réussir à Tokyo. »

Oparanozie, la plus française des Nigérianes

L’attaquante nigériane Desire Oparanozie a elle aussi participé à la séance d’entraînement géante et le moins que l’on puisse dire, c’est qu’elle n’a pas ménagé ses efforts. Mais la joueuse de Guingamp en Bretagne a tout de même trouvé la force de répondre à quelques questions après l’exercice et cette globe-trotteuse (elle a joué en Turquie, en Russie et en Allemagne) a déclaré sa flamme à son pays d’adoption :

« La France est devenue un peu ma maison, j’y suis depuis six ans maintenant ! Les Français sont des gens très attentifs et très accueillants, je me sens vraiment comme chez moi ici. »

Cependant le confinement a changé ses plans estivaux habituels, puisque normalement, une fois la saison terminée, elle aurait du retourner au pays quelques temps. « Bien sûr ma famille et mes amis nigérians me manquent, j’essaie de m’y rendre régulièrement. C’est pour ça que la période actuelle est difficile, normalement je devrais y être en ce moment mais je n’ai pas pu pas y aller à cause de la situation. »

Le surfeur sénégalais Cherif Fall et son rêve olympique

Cherif Fall a lui aussi participé à la séance d'entraînement de la Journée olympique. Le surfeur sénégalais espère se qualifier pour Tokyo 2020 et partage son rêve olympique :

« Mon rêve est de représenter le Sénégal partout dans le monde. C’est mon rêve depuis que je suis petit. C’est pas facile de se qualifier pour les Jeux Olympiques mais c’est mon rêve. »

Il n'y a pas si longtemps, le Sénégal n'était pas connu pour être une grande nation du surf mondial mais le pays d'Afrique de l'ouest génère aujourd'hui de grands surfeurs, à l'image de Khadjou Sambe et Cherif Fall. Mais pour ce dernier, ses débuts n'étaient pas faciles.

« Depuis que je suis petit, je partais à la plage avec ma mère. Je voulais faire du surf mais mes parents n’étaient pas d’accord. Je prenais des bouts de bois pour aller dans l’eau. Il y avait aussi d'autres surfeurs qui venaient à Dakar et cassaient leur planche. Je me suis servi de ça pour commencer à surfer. »

Christophe Lemaitre met le plaisir à l'honneur

Double médaillé de bronze olympique, Christophe Lemaitre a lui aussi dirigé sa séance d'entraînement en live Instagram. À la fin de la trentaine de minutes, sous le soleil d'Aix-les-Bains et transpirant avant de rejoindre la piste d'athlétisme pour son entraînement, il a expliqué qu'en raison de l'annulation et le report des compétitions, cette année était désormais consacrée à se faire plaisir.

« Cette saison est particulière. On va courir juste pour courir. Pour se faire plaisir. Et se mettre en bonne forme pour les Jeux Olympiques 2021. »

Les clubs français à l'honneur

En cette Journée olympique, le comité d'organisation des Jeux Olympiques de Paris 2024 a rendu hommage aux 180 000 clubs de sports en France.

Le ministère des sports, le CNOSF, France Paralympique et la Fondation du sport français ont mis en place l'opération "Soutiens ton club" pendant le confinement. Une opération qui a connu un grand succès et aujourd'hui, Paris 2024 et plus de 100 athlètes rendent hommage à tous les clubs français.

« La bonne nouvelle, c’est que depuis quelques semaines, les clubs sportifs français commencent à réouvrir. [...] Bientôt, ils seront à nouveau 180 000.180 000 lieux d’engagement, où des millions de bénévoles donnent de leur temps sans compter et organisent 3,5 millions de manifestations sportives par an, sans chercher les honneurs, juste parce qu’ils sont convaincus du pouvoir unique du sport. »

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A l’occasion de la #journeeolympique, Paris 2024 et plus de 100 champions 🇫🇷 déclarent leur flamme aux clubs qui changent chaque année la vie de millions de licenciés. Le 16 mars, en intégrant la liste restreinte des motifs de dérogation au confinement, le sport a été reconnu comme un besoin vital. Très vite, les Français y ont répondu par un élan sportif inédit, et ces moments de sport ont été pour nous tous une vraie soupape de décompression. Faire du sport, c’est toujours une chance. Mais pour tous ceux qui ont connu la vie en club, il manquait quelque chose. Le plaisir de retrouver ses partenaires, les discussions de vestiaire, le regard de l’entraîneur qui corrige le geste, les grands moments de rassemblement et toutes les émotions qui vont avec le premier match, la première victoire, la première étoile… La bonne nouvelle, c’est que depuis quelques semaines, les clubs sportifs français commencent à réouvrir. Bientôt, ils seront à nouveau 180 000. 180 000 clubs fédérés qui laissent entrer tout le monde, quels que soient l’âge, le genre, la couleur de peau, la religion ou le handicap. 180 000 clubs et autant de possibilités de découvrir le sport qui convient à chacun. 180 000 occasions de laisser les préjugés s’effacer devant le talent et d’apprendre la tolérance. 180 000 clubs qui donnent au sport toute sa puissance éducative et sociale. 180 000 acteurs présents dans les plus petites communes comme dans les plus grandes métropoles. 180 000 acteurs d’une filière qui pèse 77,7 milliards d’euros par an. 180 000 déclinaisons d’une même vision du sport : un sport accessible financièrement, un sport qui rassemble, un sport riche de la diversité de ses pratiquants et de ses disciplines. 180 000 lieux d’engagement, où des millions de bénévoles donnent de leur temps sans compter et organisent 3,5 millions de manifestations sportives par an, sans chercher les honneurs, juste parce qu’ils sont convaincus du pouvoir unique du sport. Les Jeux Olympiques et Paralympiques de Paris 2024 sont une opportunité unique de changer la place du sport en France. Ça commence par pousser la porte d’un club ! Rendez-vous dans les 180 000 clubs sportifs français.

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2024 mètres pour la Journée Olympique

Le Comité National Olympique et Sportif français (CNOSF) a organisé le #Défi2024 pour célébrer la Journée olympique et le 126e anniversaire de la création du CIO. Le concept : courir, marcher, nager ou rouler à vélo sur 2024 mètres.

Déjà plus de 9000 inscrits ! Et vous ?

La Fédération française de basketball joue également le jeu en participant au #défi2024 !

Guillaume Joli participe au défi

Le champion olympique de handball aux Jeux Olympiques de Londres 2012 a également pris son dossard pour le #defi2024.

Agbégnénou rend hommage aux soignants

La judokate Clarisse Agbégnénou dédie son dossard du #défi2024 à toutes les personnes touchées par le COVID-19 et aux soignants qui n'ont jamais arrêté de tout donner pour se battre contre la pandémie.